Je réalise...

Je alise
J
e alise qu'avec le temps qui passe
Ch
aque chose que l'on fait garde sa place
Q
ue les mouvements du monde ne s'effacent
Je réalise
Jealise que l'on ne cide pas de tout
Qu
e ce que l'on fait n'est pas toujours de nous
Q
ue l'avenir se fait parfois sans goût
Je réalise
Je
réalise que nos histoires sont souvent inutiles
Que le futur ne se ce pas en rêvant des Iles
Que chacun doit apporter son envie et son style
Je alise
J
e alise que ce en quoi je crois est parfois idiot
Que mon coeur ne fait pas toujours comme il faut
Q
ue j'ai le désir facile mais le regard faux
Je alise
J
e réalise que je ne me sens pas à ma place ici
Q
ue je ne suis pas celui dont j'ai envie
Q
ue je me laisse entraîner sans répis
Je réalise
Jealise que je voudrais tant ses yeux
Que je voudrais me donner de mon mieux
Que je sans Elle je ne suis pas heureux
Je réalise
j
e réalise que je ne sais pas ce que je vis
Qu
e je me laisse embarquer sans avoir fléchi
Que je crois aimer celle- ou celle-ci
Je réalise
Je alise que je ne sais pas aimer en rité
Que seul une à pu en profiter
Ma
is que celle-ci m'a finitivement rejeté
Je alise
Je réalise peuttre enfin...
Je réalise...
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# Posté le vendredi 10 juillet 2009 07:22

Euphorie Paradisiaque

Sens tu autour de toi comme tout s'efface
Tout renaît et réappart
Mais ce n'est plus la même face

La vie nous montre un nouveau té
L
e passé se défait peu à peu
Et nt de ses cendres un jour nouveau
Le futur s'élance dans tes yeux

Et je vois le monde bien plus beau

Même sans drogue c'est l'euphorie
Même sans alcool c'est l'ivresse


J
e t'invite à créer notre paradis
Sans que le temps nous prenne de vitesse
Le Parfum Exotique comme dit Charles Baudelaire
E
nivrant excitant qui s'installe
Oubliant l'Adieu d'Apollinaire
Qu
i sonnerait comme un glas au beau milieu du bal

La magie fait avec toi son oeuvre
La lumière si douce et scintillante

Qui le jour entier nous recouvre
Nous laisse dans l'intimité la nuit tombante
Et je découvre ton être tout entier
Caresse ce corps qui ne m'appartient pas
Mes lèvres le couvrant de baisers


Et nous en oublions le temps qui s'en va
Euphorie Paradisiaque

# Posté le jeudi 25 juin 2009 08:58

Modifié le samedi 27 juin 2009 09:23

le Besoin d'Ecrire ?

le Besoin d'Ecrire ?
Besoin d'écrire ?

Nous nous sommes penchés, mon confrère et moi-même, du haut de nos 1m78 et 1m82 respectifs, sur cette notion du « besoin d'écrire ».
« Wouate Iz It ? » comme dirais ce bon vieux Shakespeare. Comment certains arrivent-ils à en avoir un réel besoin d'écrire ? Qu'est ce que c'est véritablement ce besoin ? Quelles raisons peuvent un jour pousser à écrire ? Nous sommes pour cela partis en quête de réponses et avons interrogés moult personnes et concepts.

A
insi, selon la logique Freudienne, ce besoin serait une volon de faire ressortir un désir de notre inconscient jusqu'alors caché, en exprimant un refoulement primaire irraisonnable du complexe d'¼dipe.
Les
Marxistes n'ont pu s'empêcher de répondre à nos questions en nous disant que « De toute façon seule la classe ouvrière ne peut écrire aujourd'hui, Camarades, la classe ouvrre qui souffre chaque jour » et pour cela se résout à tagguer des banderoles, et se balade dans la rue en criant dans des mégaphones au cas où on ne les aurait pas assez entendu.

Poursuivant notre enquête, celle-ci nous a mené à circuler en France et atteindre les profondeurs des campagnes, fortement concernées par ce tme. Ainsi, d'après le paysan Normand « p'têt ben que ça s'rait dû à une maladie, p'têt ben que non. Mais pour l'moment y'a pas l'temps à ça, pa'que faut aller au clos traitre les cows et haler l'foin sur la remorque. »

Nou
s avons pu également faire progresser notre enquête en interrogeant les Grands des Siècles Pass. Selon la théorie de Newtown et l'adaptation de celle-ci par d'éminents professeurs, tout est une question d'attraction de la plume vers le papier, comme la pomme sur la tête et que, les mauvais écrits sont comme les pommes gâtées : quand c'est pourri, c'est à jeter !

Beethoven quant à lui, s'est exprimé avec ces mots : « ................... » (Difficile de faire parler un mort.) Des propos plein de pertinence qui ont lancé une pomique forte sur le sujet.

Le Vatican se sentant touché de plein fouet, nous a aussitôt dit que : « Bonum vinum lætificat cor hominis, deo juvante, fluctuat nec mergitur, Pater et Filii et Sanctus Spiritu Amen »

Réaction immédiate d'Alain Jup: « Alors même que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Bordeaux ! ». Nous n'avons toujours pas compris son argument à ce jour. Des experts tentent encore de trouver une traduction et adaptation possible à ces propos.

Le capitaine Haddock a surenchérit d'un « Mille millions de milles sabords » doublé d'un joyeux « Anachorète ! Zouave ! Bachibouzouk ! » Qui exprime bien tout le fond de sa pensée sur ce sujet.

Estimant que nous avions assez de renseignements suite à ces nombreuses investigations, voici le résultat de notre enquête.
Le
besoin d'écrire est un refoulement primaire de la classe ouvrière atteinte d'une maladie liée au foin et aux pommes pourries, la rendant aphone (Silencium Aphonus selon l'Eglise), et qu'il faut soigner sous la pluie à Bordeaux (nous sitons encore sur ce point) en comptant plusieurs millions d'anachorètes faisant les zouaves.

Br
ef, quand vous aurez compris quelque chose à cette théorie, vous m'expliquerez parce que je suis un peu largué.
F.OM

# Posté le mardi 09 juin 2009 04:57

A Toi...

A Toi...
Comme une larme d'alcool
Comme une larme de Toi
Qui s'enfuit et s'envole
Qui s'inscrit et se noie
En moi

Au creux de ma paume ouverte
Je l'ai reçu si précieuse
Gravé tout au fond de mon Être
Et mon Âme si joyeuse
En moi

Tes sentiments à tout jamais
Tes sentiments au fond de Toi
Qui s'échappent au coeur de l'été
Qui s'échappent là-bas
En moi

J'ai accepté ton Coeur
Je t'ai offert le mien
Je ne veux que ton bonheur
A jamais et sans fin
En Toi
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# Posté le mardi 05 mai 2009 10:33

Frappe, frappe encore...

Frappe, frappe encore...
Frappe, frappe encore
Et
mon amour sera plus fort
Frappe, frappe toujours
E
t il grandira de jour en jour
Fr
appe, frappe plusieurs coups
Et
chacun sera plus doux
Fr
appe, frappe encore une fois
Et
je croirais encore en Toi
Frap
pe, frappe indéfiniment
E
t je serais encore plus aimant
F
rappe, frappe mon coeur
E
t je t'aimerai à chaque heure
F
rappe, frappe tout le temps
Et
je t'aimerai à chaque instant
F
rappe, frappe et assassine
Et je
serais ta seule victime
F
rappe, frappe ainsi
Et je
me livrerai à ta Merci
Frappe, frappe sans t'arrêter
Et
je t'aimerai et souffrirai
Fra
ppe, frappe inifiniment
E
t je prendrais les coups en t'aimant
Frappe, frappe à mort
Et
ce qui me tue me rend plus fort
Frappe
, frappe à foison
Et je t'aimerai sans raison

J
e suis fou d'amour
Et je t'aimerai encore et toujours...
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# Posté le lundi 13 avril 2009 16:01

Modifié le mardi 05 mai 2009 10:36

1805

1805
1805

Seul. Il était seul au milieu de ces dizaines de milliers d'hommes. Une place dans un rang. Un grade. Une fonction. Avancer aux roulements des tambours. Le fusil à l'épaule. La baïonnette au canon. En silence. Suivre la marche. Au pas. Réagir aux cris. Aux ordres. Un pantin.

Et pourtant un coeur, une vie, un homme. Parmi tant d'autres mais une identité. Un être unique parmi ses semblables. Et c'est l'arrêt. Le silence. Les tambours se sont tus. Il ne sait quoi faire. Il n'ose bouger. Il n'ose respirer. Il tremble en lui-même. Son regard est fixe. Droit. Il ne cille pas. L'attente. Insoutenable.

Et
soudain la déchirure. Les cris. Les coups. Les canons. Le feu. La mort. Il court. Devant lui. La fumée pique ses yeux et irrite sa gorge. Il tire sans savoir où. Il s'arrête. Recharge comme il peut. Repart. Tire de nouveau. Une ombre s'écroule. Il hurle sa peur, sa rage, sa tristesse et sa douleur. Et puis c'est le face à face. Comme un animal il tue. Assassine. Ce n'est plus un homme. Une machine. Le sang, la poudre et le bruit règnent en maîtres et sont sa subsistance. Sa baïonnette s'enfonce dans la chair. Le sang coule. Le corps s'écroule. Il avance. Il enfonce encore et encore sa lame dans les corps adverses. Il tue. Détruit. Elimine. C'est lui ou l'autre. Une question de survie. Il joue avec la mort. Il frôle la grande faucheuse. Autour de lui les corps s'amoncellent.

S
on bel uniforme n'est plus qu'une piètre pièce de tissu colorée recouverte de terre et maculée du pourpre du sang. Et toujours le bruit. Les cris. La fumée. L'incompréhension. La douleur. La peur. Le désespoir.

Et puis
soudain c'est le choc. Sous le coeur. Un morceau de plomb vient de s'y loger. Simplement. Douloureusement. Il tombe. Sa vie défile. Son enfance insouciente. Ses parents. Son adolescence et les émois de l'amour. Son mariage. Sa femme. Ses enfants. Et puis cette journée terrible. Il ne distingue plus rien. La fumée est toujours là. Les cavaliers passent à côté sans rien voir. Les yeux vers le ciel. Au milieu de la bousculade et des cris, au milieu du sang, au milieu des corps et des lames, au milieu des canons et des chevaux, il voit apparaître un pan de ciel bleu. Et soudain tout s'efface. Trop de sang s'écoule de son torse. L'image se brouille.

Et il repense à cette journée qui s'annonçait pourtant belle. Il repense à cette journée du 2 décembre 1805 qui fera basculer de nombreux destins, qui l'a vue tomber sous les balles autrichiennes.

Puis il ferme doucement les yeux et tout disparaît à jamais.


A Aimeroy
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 12:06

le Temps Gagne sur la Vie ... T.G.V...

Je suis seul. Mon MP3 sur les oreilles diffuse sa musique, j'observe.

J'
observe les gens dans le train, dans le wagon où je me trouve. Les gamins horripilants de devant ont fini par se taire. Normal ils regardent un film sur l'ordinateur de leurs parents. Des parents, qui ne savent pas les tenir mais, on ne se demande pas d'où cela vient. Le style comme l'éducation laissent à désirer.

Un couple dort un peu plus loin. Ou du moins semble dormir. Leurs visages sont presque tristes. Pas d'échanges. Elle pianote sur son portable. Devant eux une jeune femme travaille. De l'architecture semble t'il. Je n'en suis pas totalement sûr.
A
ma droite un couple avec ses enfants. Ils viennent du Sud. Je l'ai entendu à leur accent. Il me rappelle les Cigales, le Soleil, les Oliviers et les senteurs de Lavande. Que de souvenirs. Les enfants dorment depuis longtemps. Ils doivent sûrement aller à Bordeaux, le terminus du train. Ils prendront leur voiture pour rentrer chez après cela. Je le sais. Je l'ai entendu.

L
e roulement du TGV berce nos sens. Ils dorment paisiblement. Mon voisin de gauche lit un journal. Très concentré sur sa lecture. Et puis j'écris.


J'écris car je suis seul. Mon MP3 sur les oreilles diffuse sa musique, j'observe...
le Temps Gagne sur la Vie ... T.G.V...
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# Posté le mardi 24 février 2009 05:26

Rêves et Crois en Toi

Rêves et Crois en Toi
Parfois certains rêves viennent nous frôler

Parfois certains désirs viennent nous toucher

Parfois l'envie de réaliser de grandes choses vient nous faire espérer

Parfois vivre intensément chaque instant nous donne envie de s'envoler

Alors rêve... Laisse Toi aller... Laisse ton esprit vagabonder...

Alors crois en Toi... Laisse Toi voler... Laisse ton Coeur espérer...

Et la Vie n'en sera que plus Belle

Et la Vie te donnera des Ailes



...
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# Posté le dimanche 08 février 2009 11:34