23h02 - Remise en Questions

23h02 - Remise en Questions
Quand la dure réalité frappe à ta porte, il est parfois difficile de garder la tête haute. On se dit que l'on a fait des choix mais on ne sait pas si c'est toujours les bons. Qui sait? Peut-être que nous ne somme pas si proche de ce que nous voudrions tant vivre.
S
ans doute nous nous voilons la face pour ne pas croire à autre chose qui sous le regard des autres paraîtrait indécent, contre la morale, bref : ne conviendrait pas.

O
n ne vit que sous le regard des autres finalement. Et parfois il est dur d'accepter ce regard. Les critiques qui fusent d'une part, et de l'autre côté des félicitations. Un juste milieu qui reste neutre et accepte nos choix me si ce n'est pas les mêmes que les leurs. Ces derniers sont à la fois les meilleurs amis tout comme ceux que l'on en reverra jamais dans sa vie.

Bah! La vie est faite de choix que l'on regrette comme l'on accepte. Sauf que l'on ne sait pas toujours ce que l'on peut accepter et ce que l'on doit accepter. On ne sait pas toujours ce que l'on veut.

La réalité frappe à la porte, l'ouvre et on se pose des questions. On refait des choix. On les oublie dans les secondes qui suivent. Puis on s'en souvient de nouveau. On ne sait pas.

Je ne sais pas... Un peu perdu, je me pose des questions...

Qu'est ce que je veux vivre?
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# Posté le mardi 29 septembre 2009 17:03

Certains Rêves Inaccessibles

Certains Rêves Inaccessibles
Je rêve souvent

Sous le Vent des images

La Magie s'installe dans l'instant

Et le Temps s'enfuit au loin

Les lointaines contrées de mon Esprit

Un Prix qui n'existe pas

Et pas à pas j'avance dans ce Monde

Les Ondes de ce lieu s'échappent

Une étape sur mon Chemin

Main dans la Main avec Toi sans trêve

Je rêve souvent...

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:16

La Petite Tête Blonde

La Petite Tête Blonde
Une petitete blonde quipasse entre deux bancs. Des yeux bleus qui apparaissent. Un sourire d'ange qui accompagne. Un bambin de deux ans qui surgit de sa cachette et commence à courir dans le fond de l'église avant qu'une main habituée l'attrape par le bras pour le ramener entre les deux rangées. Sa maman lui intime de rester calme. ce qu'il s'efforcera de faire pendant quelques secondes avant de repartir de plus bel pendant le sermon du prêtre qui ne fait plus attention aux enfants agités, habitué à ce manège tout les dimanches.

U
n petit angelot qui s'agite. Je le regarde. Il respire l'innocence. La pureté. La fougue et la joie. Il découvre le monde et en profite à sa manière. Il est blanc de toutes mauvaises idées. Il est innocent tout simplement. Je le regarde et me met à rêver. Est-ce qu'un jour j'aurais la chance d'être papa? Est-ce qu'un jour aussi une petite tête blonde viendra se jeter dans mes bras en me voyant rentrer dans la maison? Est-ce que je partagerais tous ces moments précieux que partage un père et son fils? Est-ce que j'aurais le bonheur de voir grandir cette petite tête blonde? Est-ce que j'aurais la joie d'en avoir plusieurs? Entendre les cris d'enfants dans les chambres et le jardin?

Je regarde le petit corps s'amuser. Il me regarde. Ses yeux semblent curieux. Puis peu à peu s'engage un lien complice. Il me regarde. Je le regarde. Un contact se crée l'espace de quelques secondes. Puis il relève la te et sourit dans une mimique espiègle avant de disparaître de nouveau entre les bancs de l'assemblé.

Un sourire. Un simple sourire d'enfant. Et dans ce sourire se trouve tout le bonheur du mondeuni. Un espèce de mélange indéfinissable de plaisir, de joie, de vitalité, d'explosion de rire et d'humour, d'espièglerie, d'innoncence, de curiosité, et de bonheur. Un ensemble de choses, de sentiments. Un feu d'artifices, un pétillement intérieur. La Vie tout simplement.

Je regarde là où la petite te a disparu. Je souris tement. Et soudain elle réapparait. Me regarde de nouveau. Me sourit à nouveau et repart à la conqte du monde, à la conqte des choses de la Vie.

Et je suis heureux.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 13:42

Cafés Clopes et Baisers

Cafés Clopes et Baisers
Assis à une terrasse de café. Le vent est presque inexistant. Juste une petite brise légère. Posé devant moi fume doucement la tasse blanche. Quelques grains de sucre échappés du morceau avant que celui-ci ne plonge dans la boisson, semblent se pavaner sur le bord de la table. La cendre encore chaude s'affaisse dans le cendrier pendant que la cigarette revient régulièrement à mes lèvres, laissant dans l'air une odeur à la fois douce et subtile. Un parfum qui restera accroché pendant quelques heures encore sur ma veste et ma main, selangeant à celui du café.
J'
attends assis sur la terrasse du ca. Tu m'as donné rendez-vous quelques instants plus tôt. Simplement pour se voir.
La Grand Place devant mes yeux s'agite comme une fourmilière. Les gens passent. Certains croulent sous les paquets et sacs. D'autres me paraissent beaucoup moins pressés. Evident qu'en pleine braderie la ville devienne effervescente. Un couple se promène main dans la main, l'un accompagnant l'autre dans une osmose parfaite. Plus loin une bande d'amies semblent s'extasier devant les achats qu'elles ont réalisé. Une mère amène sa fille tranquillement entre les boutiques, cherchant l'occasion qui se transformera en bonne affaire une fois obtenue en magasin, en déambulant de-ci de-là. Les stands remplissent les rues.
T
out respire la rentrée qui s'annonce plutôt belle. Le temps est clément. Les gens sont heureux.

Et j'observe assis à la terrasse du café. Là où tu m'as donné rendez-vous pour se voir tout simplement. Sauf que je te connais. Je sais que tu as une idée derrière la tête. Je ne sais pas si je dois être moi aussi heureux ou anxieux. Je sais juste que je t'attends ici, une tasse à café vide devant moi, une cigarette qui finit de se consumer entre mes doigts.

Tu apparais de l'autre côté de la Grand Place. Tu portes le trench que je t'ai offert pour tes 18 ans l'an dernier. Je me rappelle que tu avais été surprise. Tu ne t'attendais pas à un cadeau de ma part. Disons que je t'avais tellement critiqué pour ce que tu étais auparavant. Je te traitais de minette sans cervelle prônant l'apparence sans l'intelligence, de clone parmi tes semblables. Et pourtant sans que personne ne le sache, je t'aimais en silence. Je n'ai jamais rien dis à personne.
Ce
cadeau avait été le début d'un changement entre nous deux. Je te l'avais offert seul. Il n'y avait que nous deux. Je t'avais accompagné en sortant des cours, insisté pour que tu m'accordes quelques instants. Je m'attendais à un refus de ta part. Tu avais finalement accepté de m'écouter, tu t'attendais à tout sauf à ça m'avais tu dis plus tard. Cela fait maintenant un peu plus d'un an que je ne te critique plus, que nous avons les mêmes amis, que passons nos soirées aux mêmes endroits. Peu à peu tu es devenue ma confidente et je me suis transformé en meilleur ami.

Tu sembles me chercher du regard. Je te fais un signe, tu souris et t'approches. Une mèche brune s'échappe pour glisser sur ta joue quand tu te penches pour t'asseoir. Je te regarde. Tu es toujours aussi jolie. Un peu stéréotypée "minette" comme je te le faisais remarquer auparavant. Sauf que j'aime ça justement. J'aime cette manière que tu as d'être.

"Est ce que tu as du feu?" me demandes-tu en te penchant au-dessus de la table une cigarette aux lèvres.
Je
me penche vers toi : " Et si tu me disais vraiment pourquoi tu es venue?". Tu reposes ta cigarette. J'enlève mes lunettes de soleil.
"Tu le sais..."
Ma
main glisse sur la tienne. Tu approches ton visage et m'embrasse.

Auj
ourd'hui, je t'attendais assis à la terrasse d'un café. La ville s'agitait autour de moi. Et au fond de moi j'étais heureux. Parce que en ce jour de fin d'été notre vie a changé.
A
ssis à une terrasse de café. Le vent est presque inexistant. Juste une petite brise légère. Et tu es dans mes bras...

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 08:51

Je suis Légion

Un Pouvoir Absolu
Un Nombre Immense d'Individus
Une Aura Gigantesque
Une Puissance Dantesque
U
n Chiffre Phénoménal
Un Gouvernement Colossal
Une Force Cyclopéenne
Une Foule qui s'égraine

La Multitude est Née
Les Multiple Nuées

Je suis Partout
Je suis Tout
Je suis l'Image et la Couleur
Je suis la Profondeur et La Hauteur
Je suis la Masse et le Son

Je suis Légion

Je suis Légion

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 08:24

Tu pars à la Dérive

Tu pars à la Dérive
Point de rupture avec les autres
C'est la dérive humaine
Même si l'on reste côte à côte
Chaque jour augmente la peine

Le monde des paradis perdus
L'oubli de sa conscience clair
Qui sait qui a vécu
Qui a su respirer l'air


La perte de soi-même
Comme une chute inexorable
Tu ne sais plus qui tu aimes
Tout devient irrespirable

On s'échoue sur les écueils
La douleur de vivre
Enterrant ton propre cercueil
Tu décides de le suivre


C'est la barrière du non-retour
Finir avec ce passé
Il n'y a personne aux alentours
Pour te demander de rester

Détachement de la vie
Le grand saut définitif
Pas de possibilité de sursis
Sur la vie tu passes un coup de griffe
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 06:19

Où Suis-Je?

Où Suis-Je?
Expresso en terrasse avant de rentrer se changer chez soi
Nutella : option pot vidé en 15 minutes
Spaghettis Bolo histoire d'avoir quelque chose dans le ventre
David Guetta à fond dans la voiture
Sono qui met l'ambiance
Whisky Coca pour commencer
Malboro : taxer à son voisin
Tequila pour continuer
Strobo qui illumine la place
Cascada et son dernier tube qui incite à tout sauf évacuer le dancefloor
Lucky et Zippo pour draguer dans le noir
Moi dans le bruit, les vapeurs d'alcools et la fumée
Mojito pour enchaîner
Toi sur la piste à te déhancher
Joachim Garraud dans les enceintes
Vodka cul-sec
Eau sur le visage dans les chiottes
Clopes encore une fois : on se refait pas
Ton Numero dans mon portable
Toi sur la piste à côté de Moi
Main dans le dos qui glisse plus bas
Dehors il fait trop froid : Viens avec Moi
Auto ou les joies de la banquette arrière
Vodka qui trainaît par là
Show que Tu fais pour Moi
Oubli de soi : perte de conscience et trou noir
Malboro qui glisse de mes doigts
Re-Vodka pour finir la bouteille
Ta Peau qui glisse sous mes doigts
Moi qui ne sais plus ce que Je fais
Poney Fluo : J'ai pourtant rien fumé ce soir
Trou Noir avec Toi
Photo que Tu fais de Nous
Soleil là-bas qui se lève
Je ferme les Yeux sur ce que Je vois et Tu dors avec Moi...
Ne regrette pas la Soirée ni la Nuit...
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# Posté le lundi 21 septembre 2009 13:45

Modifié le lundi 21 septembre 2009 15:13

A tes côtés...

A tes côtés...
Parfois la Vie nous joue des tours à sa manre
Et seul nous ne savons que faire
L
aisser les choses tel que nous le pensons
Ou
les couvrir d'une autre façon
Tu me manque...

Bien souvent nous ne pensons autrement
N
ous nous disons que ça ira avec le temps
S
ans doute est-ce mieux ainsi
Laissons nous porter par la Vie
Tout contre moi...

Et parfois nous vivons ce que nous voulons
La Vie nous donne chaque jour un don
Le bonheur à partager avec ceux qui existent
Et créer un monde totalement unique
Envie de Toi...

Et puis il nous arrive aussi de regretter
D
e voir toujours dans le passé
Ou de sentir dans son avenir
Q
ue les choses seront tel un sourire
Un Baiser? Ou même plus...

Aujourd'hui je crois au bonheur
Je
sais que j'ai commis des erreurs
I
l me reste à parer le mal que j'ai fais
Si Tu m'acceptes à tes côtés...
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# Posté le dimanche 20 septembre 2009 11:33

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 17:22