Le Jour vivons la Vie avec Amour

Le Jour vivons la Vie avec Amour
Le pasger, elle trottine dans le Parc des Tuileries. Il fait jour depuis peu et le froid sibérien quignait depuis quelques jours s'est enfin décià laisser un peu de pit aux passants et touristes, jouant plutôt la carte du vent frais dans les feuilles.
Une grande écharpe enroulée autour du cou sur plusieurs tours lui couvre jusqu'au bout du nez laissant apparaître quelques taches de rousseur rieuses sur le haut de ses pommettes rosies par l'air doux. Les mains enfin sorties des grandes poches de son manteau profitent des quelques rayons de soleil matinaux. Mais malg la douceur ambiante son corps tremble.

Pourtant ce n'est pas le vent qui la fait frissonner ainsi. Elle a le pas ger et le coeur vaporeux. Elle a ussi à échapper, oublier la douleur du destin. Elle respire de nouveau avec joie à chacun de ses pas sur le sable frêle. Ce frémissement est celui du bonheur retrou. Elle chantonne dans sa tête une petite mélodie entraînante qui semble la porter. Elle ressemble aux feuilles oranges et pourpres qui volettent grâce aux bourrasques. Elle souhaite à chacun de vivre cette situation.

Alors elle marche le plus vite possible sans pour autant courir. Le vent lui pique les yeux et le haut de ses joues. Mais les quelques traces des larmes de la veille ont totalement disparues. Heureusement. Elle voulait revivre ne serait-ce qu'un instant. Juste histoire de pouvoir se laisser aller, entrer dans la folle ronde de la vie et la savourer. Les gens sont là. Ils la croisent et passent leur chemin sans remarquer son changement d'humeur.
E
lle sait que aucune de ces personnes ne fait attention à elle. Au fond d'elleme elle se dit que son attitude de la veille vis à vis d'eux, cette espèce de méfiance mêe de gêne n'avait pas lieu d'être. Elle préfère les ignorer, derrre leur mur qu'ils se sont construits depuis des années. Depuis jà tout ce temps. Elle voudrait pouvoir leur transmettre sa joie de vivre mais ils sont si fermés. Tant pis pour eux.

Et elle se pose rapidement cette question en l'oubliant presque aussitôt : comment a-t-elle pu croire aimer cet homme qui ne lui accordait pas un regard?
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 14:25

La Nuit tous les Chats sont Gris

La Nuit tous les Chats sont Gris
Le pas léger, elle trottine sur les Champs Elyes. Il fait nuit et froid depuis quelques jours comme si l'hiver avait décidé de s'installer plus tôt que prévu cette année.
Une grande écharpe enroulée autour du cou sur plusieurs tours lui couvre jusqu'au bout du nez laissant appartre quelques taches de rousseur rieuses sur le haut de ses pommettes rosies par l'air glacé. Les mains enfoncées dans les grandes poches de son manteau essayent tant bien que mal de se réchauffer. Malgré toutes ces épaisseurs de vêtements son corps tremble.

Pourtant ce n'est pas le froid qui la fait frissonner ainsi. Elle a le pas léger mais le coeur lourd. Elle tente dchapper, d'oublier la douleur du destin. Elle essaye de ne pas se morfondre dans cette situation qui semble si désespérée à première vue. Elle ne voulait pas que ça arrive comme cela. Elle ne le voulait pas. Mais qui le voudrait en même temps? Personne ne souhaite vivre cette situation.

Alors elle marche le plus vite possible sans pour autant courir. Le froid lui pique les yeux et le haut de ses joues. Peut-être que les quelques larmes qui s'échappent du coin de ses yeux y sont pour quelque chose. Qu'importe. Elle voudrait disparaître ne serait-ce qu'un instant. Juste histoire de pouvoir se laisser aller sans que personne ne la regarde. Mais les gens sont . Ils la croisent et passent leur chemin.
Si elle savait que aucune de ces personnes ne fait attention à elle. Mais au fond d'elle même elle n'ose pas. Elle préfère s'enfermer dans son monde, derrière un mur qu'elle construit le temps de rentrer chez elle. Juste ce temps là.

Et elle se pose inlassablement cette question : pourquoi aime-t-elle cet homme qui ne lui accorde pas même un regard?
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 15:34

A Vous Angelot Libertin

A Vous Angelot Libertin

A vous Incompréhensions de la Vie
A vous Amour, à vous Ennui
A
vous Indifférence de mes nuits
A
vous Cauchemars et Rêves aussi



A vous Félicité, à vous Désillusion
A vous mes Compagnons
A vous Coeur, à vous Passion
A
vous aussi Ecration



A vous Amis, à vous Ennemis
A vous Bonheur des Paris
A vous Sonneurs des Cris
A vous Douleurs, à vous Plaisir aussi



A vous nes, à vous Complications
A vous qui tenez le Bâton
A
vous je dirais : Non
A vous je crie ma pulsion



A vous Amante de Minuit
A
vous je refuserai mon Esprit
A vous je dirais : Oublis
A
vous je préfèrerais mes Amis



A
vous je demanderais Pardon
A vous Logique, à vous Raison
A
vous je demanderais l'Absolution
A
vous que J'aime Cupidon
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 18:33

La Mélodie de Piano

Je suis rentré dans la pièce. La porte était entrebâillée. J'ai hésité puis j'ai poussé celle-ci.
C'
était un salon. Un beau salon. Un de ceux que l'on voit dans les vieilles demeures, avec des dorures, des grands lustres aux lourdes pampilles. Il y avait des fenêtres immenses qui donnaient sur le jardin. Un parc de château aux petites haies de buis taillées qui formaient des allées.

Et
dans la pièce il y avait un piano repoussé dans un coin un peu plus sombre, recouvert d'un grand drap blanc. Pourtant, je n'ai vu aucune trace de poussière. Comme si quelqu'un venait régulièrement utiliser l'instrument.

Alor
s j'ai saisi les bords du drap et j'ai tiré doucement dessus. Un magnifique et somptueux piano est apparu. licatement j'ai replié le tissu et je l'ai po sur un fauteuil àde moi. Puis je me suis approché. Les touches brillaient dans des petits éclats blanc. Comme des dents qui attendent patiemment, celles-ci semblaient appeler mes mains et mes doigts pour les dévorer. Je me suis retourné. Personne. Alors la tentation étant trop forte, je me suis paisiblement assis devant l'instrument.
M
a main s'est mise à effleurer les touches blanches et noires comme par peur de faire sonner les cordes dans le silence qui régnait. Peut-être que le jeu allait être mauvais? Peut-être que le piano n'était pas accordé? Je n'en savais rien mais qui tente rien n'a rien.

J'ai pris le temps de remonter mes manches en roulant celles-ci le long de mes bras. Le silence était pesant. Et puis soudain une note est venue percer cette atmosphère endormie, comme un veil après de longues cennies. Puis deux, puis trois et une cascade mélodieuse s'est dévere dans la pièce, une pluie de petites perles fines et fragile comme du cristal qui s'écoule autour de moi. Mes doigts se sont emportés. Mes mains se sont élancées. Et le temps semblait s'être arrêté.
I
l n'y avait que moi et le piano dans le salon. Nous ne faisions plus qu'un. L'un entrainant l'autre dans une ronde romantique où les rêves prennent formes et l'imagination devient une réalité. Un jardin d'Eden où la vie est parfaite.
J'ai
joué ainsi pendant de longues et interminables minutes, emporté par la musique.

Pui
s je me suis arrêté. La dernière note résonnant encore dans un écho lointain. J'ai reposé mes mains sur mes genoux.

Je me suis relevé et j'ai remis le drap en place. Personne n'en saurait rien. Je suis sorti par la fenêtre de derrière qui ferme mal, de la même manière que je suis entré. Et j'ai souri en regardant la propriété en me jurant au fond de moi que je reviendrai.

La Mélodie de Piano

# Posté le samedi 31 octobre 2009 18:55

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 16:25

Perte de Contrôle

Perte de Contrôle

Je roule
Je m'écroule
Dans la foule
Plus que la houle
Je me saoule
Je perds la boule
Ma vie s'écoule
Mais moi je coule
Je refoule
La masse et le moule
La vie déroule
Dans la nuit je m'enroule
Dans la nuit je m'enrôle
Et décolle
Plus de sol
Juste en plein vol
Croire que je convole
Mais je rabaisse mon col
Une nuit folle
Perte de boussole
L'eau de feu m'immole
Je me colle
Dans cette vie molle

Dans l'ivresse de l'alcool

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 19:31

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 20:52

Macarons et Coconuts

Macarons et Coconuts
Croquer les petites miettes qui s'échappent de la boîte, et profiter du plaisir que cela nous procure. Absorber les quelques gouttes du jus du fruit inaccessible et les laisser nous envahir.

Devant nous se trouve un dessert aux couleurs et aux parfums si particulier. Le genre de dessert que l'on a envie de dévorer aussitôt si l'on est un petit enfant (Et pas que!). Le genre de dessert que l'on a envie de savourer lorsque l'on est un fin gourmet. Vous voyez, ce genre de dessert parfait, la pièce montée de mariage, le gâteau tant attendu lors d'un anniversaire, bref : Ze Dessert!
Ima
ginez le vous tendant les bras (Le premier qui me dit que le gâteau n'a pas de bras, je lui colle une tarte.).

A
lors vous ne pouvez pas résister.

O
n commence par humer l'air ambiant. Le parfum qui s'en échappe. L'odeur enivrante qui ampli la pièce. Cela vous rentre dans les poumons et le corps, dans la tête pour ne plus jamais en ressortir, inscrit à jamais dans votre esprit. Ce parfum que vous n'oublierez à aucun moment dans votre vie puisque c'est LE parfum de la Vie selon vous.

Puis on observe les contours, les formes aptissantes et alléchantes. La texture vous attire. On a envie d'y glisser la main, de sentir cela sous ses doigts. On l'imaginerait presque entrain de fmir comme un être humain sous la caresse de notre paume qui l'effleure. On contemple l'oeuvre d'art que nous offre la nature. On a un faible pour la fraise qui trône sur le haut, celle qui joue les contrastes laissant transparaître une saveur subtile qui se différenciera du reste du dessert, comme la cerise sur le gâteau ( Bon d'accord c'était facile ).

Alors vous vous lancez. Vous ne résistez pas plus longtemps à l'appel du coeur et de la saveur.

On goûte à quelque chose de lectable et encore inconnu à nos papilles jusqu'à ce jour. C'est nouveau, c'est unique, c'est parfait. Cela nous suivra jusqu'au bout du monde (Y en a un qui fait un allusion à Pirates des Caraïbes, je l'offre en dîner au Kraken).
Et
c'est l'extase, le monde devient impalpable, indescriptible, intensément céleste. Un orgasme de saveurs et de couleurs, d'odeurs et de bonheur. L'intensément intense. Le parfaitement parfait. L'adorablement adorable. Le délectablement... C'EST BON A COMPRIS !
Bref l'unique et le merveilleux avant tout. Et on entre alors dans un rêve éveillé. Ce qui ne peut pas exister sur terre.

Aujourd'hui, je sais que je l'ai vu ce dessert idéal. Il a nom. Il a une forme. Il existe. ( " Il est vivaaaannnnt !!! " ... Ok je sors...). Je l'ai observé, contempà de nombreuses reprises. Je l'ai hu, appréc mainte et mainte fois. Je l'ai même goûté, je m'en suis délecté pendant un court instant avant qu'on me l'enlève. Mais je sais que je le retrouverais et je saurais en profiter de nouveau. (Du moins je l'espère... Mais j'ai l'espoir...)

Ce dessert parfait c'est Toi...

# Posté le mardi 27 octobre 2009 06:09

Le Bruissement de l'Automne

Le Bruissement de l'Automne
Ils sont là, assis sur un banc, dans le parc qui a prit sa parure d'automne laissant dans les allées des feuilles aux couleurs auburns et cramoisies, qui virevoltent, flammes attisées par le souffle du vent.

Il a glissé sa main dans son dos et elle se resserre sur le bras de la jeune fille qui se blottit contre le torse de son compagnon d'Octobre. Ses cheveux s'envolent à chaque bourrasque, lange de blond et aux reflets roux glissant sur ses joues qui rosissent avec le piquant du froid.
Lui, les yeux bleus qui apparaissent comme deux petits morceaux de ciel dans son visage, n'a de cesse de la contempler, le sourire aux lèvres, bienheureux parmi les amoureux. Il lui chuchote quelques mots à l'oreille que seule, elle, peut entendre comme un bruissement d'ailes dans les arbres lorsque les oiseaux batifolent de branches en branches, apparaissant et disparaissant au gré des feuilles.

Et
elle sourit heureuse et amoureuse, posant ses lèvres dans son cou dans un mouvement passionné, le faisant frissonner encore et encore.

Ils sont, au détour d'un chemin sablé, surplombant l'étang où s'ébattent quelques canards affamés vorant les miettes de pain que leurs offrent les gens de passage. Ils s'aiment comme d'éternels adolescents, comme des enfants, innocents et insouciants du lendemain, profitant de chaque seconde que leur donne la vie.

Il glisse sa main dans la sienne. Elle pose ses lèvres sur les siennes. Ils s'aiment.

Je m'éloigne, laissant couler au dos de ma joue, une perle de tristesse qui s'enfonce et disparaît dans le feu de l'Automne.
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 09:03

La Princesse Empoisonneuse

C'est une effluve subtile
C'est un parfum étrange

Q
ui rentre dans le sang
Qui rentre dans la tête

A la fois simple et futile
A la fois cuir et orange

S'infiltre avec le temps
S'infiltre avec la te



Transparent dans le corps
Opaque devant les yeux

I
nvisible à l'oeil
Visible à première vue

A
ussi précieux que l'or
Aussi beau que précieux

Fin comme l'une de ses feuilles
Fin comme dévêtu



A travers le coeur
A travers les lèvres

Dans la respiration
Dans le souffle

Comment avoir peur
Comment avoir la sève

Q
uand c'est une passion
Quand on s'essouffle



Et pourtant dangereux
Et pourtant intense

Impossible d'arrêter
Impossible de s'emcher

Il passe par les yeux
Il passe par les sens

Et ne termine jamais
Et ne dispart jamais



D
estructif éternellement
Destructif en un mouvement

U
ne maladie véritable
Un fvre violente

Aucun rede existant
Aucun besoin de stimulant

Une mort inévitable
Une mort affriolante



A la fois Reine
A la fois Flammes

A
la fois Passion
A la fois Duchesse

T
'avoir dans les Veines
T'avoir dans mon Âme

Ma Princesse Poison
My Poison Princess
La Princesse Empoisonneuse
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 19:11